Personne.

Vous connaissez les ‘Runway Goddesses’  ? Ces meufs pour qui a été créé le mot ‘supermodel’ ?

Naomi, Linda, Cindy et Claudia, elles parcouraient le catwalk comme des déesses, dirigeant la tournure d’un défilé comme des impératrices. Elles mettaient à genoux Karl, John et autres Sonia ; faisaient chalouper les hommes avec leurs longues jambes élancées et parcouraient le monde en talons de 12 histoire de broyer les couilles de tout le monde.

Quelle épopée les enfants.

Et voici que cet année, sur le runway parisien de Dilek Hanif, les ‘Goddesses’ sont de retour. Non pas en version palpable, mais dans l’état d’esprit des années 90 (on oublie le pack techno x ecstasy, et on se concentre sur l’esprit du je-m’en-tape-comme-de-l’an-40, des formes assumées et de la joie qui se propulsait à travers la mode).

Dilek Hanif est une femme turque qui va sur ses 50 ans cette année, et qui a commencé sa collection Haute Couture en 2002 à Istanbul. Depuis 2004, la meuf a pris ses quartiers à Paris, pour faire défiler ses créations.

En un mot comme en trois : VIOL SÉDUCTION, SENSUALITÉ, ÉLÉGANCE.

 

Bon, on vous l’accorde, ça fait un peu Salon de la Mariée, et il est également regrettable que les cagoles des 90′s n’aient pas été castées pour ce show. À la place, de jeunes filles aussi chaudes que mon carrelage dans des tenues bien prégnantes.

On retiendra cependant l’effort de Dilek.

Et souvenez-vous.

Personne ne veut sauter une méchante maman.

Personne.

COWABUNGA bastards.

Peace.