Ou que son boule.

Meeeeec, voilà que LaMoue se fait le plaisir de te pondre un petit imprimé que tu pourras garder en souvenir, un peu comme ces magnets distribués dans les paquets de 16 de Petit Gervais.

Avec un thème sur le thriller italien, on a de quoi s’en donner à coeur joie.

Des meufs saignées à blanc comme des porcines dans des robes plutôt somptueuses, des ambiances colorfull x angoissantes (comme si le Nyan Cat s’était accouplé avec le Projet Blair Witch), et une cruauté et une froideur qui te ferait penser que même ton carrelage est plus chaud.

Niveau sapes, on va se référer à la dernière NYFW F/W2012/2013 (New York Fashion Week Fall/Winter pour les non-initiés), qui nous a balancé de la cagole en robe sur runway qui mériterait bien un coup de couteau…

Paye ta traînée de sang, l’heure de ton tarif a sonné.

ASIATGIRL

Inspiration Golden Age of Shangaï chez Tadashi Shoji, le designer qui a sapé de la meuf aux Golden Globes, et qui a abandonné le style tulipes de cet été pour du plus sombre. Restons sobres avec de la dentelle et des imprimés fleuris soft, inspirés de peintures chinoises. Les filles sont couvertes jusqu’aux épaules mais restent sexy. Des décolletés absents donc, mais on sent que les meufs qui portent les robes sont prêtes pour traîner sur le tapis rouge, ou pour se faire carjacker la gueule par un psychopathe en folie.

Thriller quand tu nous tiens.

 

 

PARK AVENUE BITCHES

Oscar, c’est un peu le mec qui a 80 ans cette année, et qui arrive à habiller les cagoles en manque. On les croirait toutes timides, mais les filles sapées en Oscar de la Renta ne sont pas des saintes-nitouches. Du haut de leurs mini-jupes, imprimés bijoux bling et tenues rose poudré et bleu bébé, elles aguichent les plus pervers avec leur style Upper East Side coincé.

Pas étonnant que ça finisse toujours en bain de sang.

 

 

GRAPHICPORN

On vous avait déjà parlé de Jonathan Saunders (London), le mec qui sait mixer des bons imprimés graphiques sur des tenues collet monté. Femmes volages s’abstenir. Des couleurs qui crient braguette, et des coupes frigides, un concentré de paradoxes que le designer sait maîtriser. La meuf Saunders est castée.

 

Tout ça donne bien envie d’être sadique et de persécuter ces filles qui n’ont rien demandé à personne, de tellement les terroriser qu’elles auraient leurs règles en cubes. Les filles, accrochez-vous à votre rideau de douche, les dérangés du bulbe sont de sortie.

En attendant, passez à la maison, j’ai de la bière au frais.

COWABUNGA les bâtards.

Peace.