On vous avait promis la lune et ses étoiles, le réveil délicat au soleil levant, les pains au chocolat et une douche chaude.

Après une nuit d’anthologie, une gueule de bois pas sortie des orties, le terrier ravagé, et un arrière goût piquant entre les amygdales, on tente de rassembler ses esprits et de remettre les morceaux en place.

Et là sous la couette, on sent furtivement ce fumet qui a macéré toute la nuit durant, pendant que vous ingurgitiez ces boissons à forte teneur en alcoolémie, et que votre corps d’Apollon a laissé s’échapper pendant un arrêt momentané de votre conscience tentant de revenir vers la sobriété.

Ça défrise les poils du nez et fait pleurer les yeux. On ne s’y attendait pas et pourtant, c’est là, sorti tout droit de votre anatomie.

C’est sûrement ce qu’a dû se dire Maria Escoté une fois qu’elle eut terminé sa mini collection de chemises pour hommes :

MARIA ESCOTE SHIRT COLLECTION.

On vous l’avait dit plus tôt dans LaMoue, les impressions géantes sont à l’honneur cet été. On sort sa pattern shirt et on flâne tranquillement le dimanche après-midi au soleil… Ou on se met une race violente tout le weekend, et l’occasion de vomir dessus fera ressortir le côté homemade des motifs.

 

Maria a inventé un nouveau concept, le pet de cuite visuel. Pratique, pas besoin de boire et de se plonger sous la couette, il est l’atout idéal des soirées déchéance et débauche des caniveaux.

150 dollars le pet sur http://www.mariaescote.com/2012/ (Maria Escorté, qui soit dit en passant, possède le site hautement fourré à l’épilepsie).

Bisou les méthaneux.

COWABUNGA X PEACE.