Une culture de la soirée

Ça commence toujours comme ça, il est 17h, les anglais sortent du boulot et s’apprêtent à sortir…au pub. Il faut savoir que les anglais ont l’esprit pratique puisque l’endroit où l’on mange est également l’endroit où l’on boit : le pub. Ce qui pourrait ressembler à une parenthèse en est une mais ne nous méprenons pas car son utilité est indéniable. Dans un pays où il pleut (un peu), il est plaisant de ne rester qu’à un seul endroit de toute la soirée pour éviter de ruiner des cheveux, non ?

Ça commence toujours comme ça, il est 17h, les anglais vont se changer pour sortir manger et boire…au pub. Il serait incorrect de dire que les hommes fassent un effort particulier vestimentairement parlant : Le même costume avec la cravate défaite et un gros pschitt de Scorpio. Il faudrait plutôt regarder du côté des filles.

Les anglaises n’ont pas froid aux yeux

Maquillées comme des vendeuses de Sephora, elles s’affranchissent des codes strictes de la journée. Elles troquent leurs uniformes « Queen Mother » pour des vêtements mini, très mini. Les anglaises n’ont pas froid tout court. Mini shorts, mini jupes et ce, peu importe le physique car ce qui compte c’est la confiance en soi. Un boléro en nylon noir, un débardeur à fines bretelles blanc, un legging légèrement transparent et des High heels la guiness à la main, on est pas loin du white trash.

Et si cela nous faisait réfléchir

Loin de moi l’idée de changer les françaises, ni de perturber leur élégance qui doit perdurer car c’est ce qui fait notre touch (j’assume le snobisme et le chauvinisme), mais seulement pourrions nous piquer de cette confiance que les anglaises ont en leur sex appeal ? Les françaises attendent trop souvent d’être des mannequins avant de se vêtir de leur plus beaux apparats. Quel dommage quand nous savons que les garçons les préfèrent telles qu’elles sont : Pas des « ___ » de mannequins !

En ce qui concerne le débardeur, le boléro et le reste, il me semble que nous soyons du bon côté de la Manche.